Le féminisme : de la défense au radicalisme ?

Ces derniers temps, le mouvement féministe monte en puissance et ça prend une autre tournure d’après les hommes et certaines activistes du mouvement féministe que nous abordâmes à ce sujet. 

Feminism long story history.com

Au départ, ce mouvement avait pour objectif la défense des droits de la femme dans la société, ainsi que d'autres sujets, parmi lesquels je cite : l’avortement, le choix de son partenaire, l’avis des femmes sur les sujets politiques, etc. 

En effet, de nos jours au 21e siècle, ce mouvement a dévié la genèse de son combat. C'est-à-dire, qu'il est passé d'une étape radicale à une étape défensive et pacifique, surtout avec la "GZ ou génération Z", une génération née plus ou moins à partir des années 2000 ». 

Dans cet article nous allons découvrir l’origine et la transformation du féminisme, comment ce mouvement raisonnable, jadis, est-il passé de la défense des valeurs plus ou moins éthiques au radicalisme?

 

Histoire du féminisme 

Photocredit: Intro to feminism-republic policy.com

Le terme « féminisme » a longtemps été attribué à tort à Charles Fourier. Il est d’abord utilisé dans les années 1870 par le corps médical pour qualifier les sujets masculins dont le développement de la virilité s'est arrêté, "efféminés". Toutefois, En 1872 « Alexandre Dumas fils », l'utilise de manière ironique pour qualifier les partisans du droit des femmes, en écrivant dans L'Homme-femme : 


« Les féministes, passez-moi ce néologisme, disent : Tout le mal vient de ce qu'on ne veut pas reconnaître que la femme est l'égale de l'homme, qu'il faut lui donner la même éducation et les mêmes droits qu'à l'homme ». 


Le terme est repris en 1882 et popularisé par la militante féministe Hubertine Auclert, première « féministe » auto-proclamée, qui lui donne son sens moderne de lutte en faveur des droits des femmes. Il se diffuse en Europe dans la dernière décennie du XIXe.

 

Au départ, le féminisme est un ensemble de mouvements et d'idéologies politiques, culturelles et sociales ayant pour objectif de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes en défendant les droits des femmes, et ce, sur le principe fondamental que les hommes et les femmes sont égaux et doivent être considérés comme tels dans la société. 


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Le terme « féminisme » est utilisé en 1872 par Alexandre Dumas fils avec un sens péjoratif dans un pamphlet anti-féministe, puis employé et popularisé à partir de 1882 par Hubertine Auclert, militante féministe et suffragette française, qui lui donne son sens actuel. 


Cependant, les idées de libération et d'émancipation des femmes prennent leurs racines dans le siècle des Lumières et se réclament de mouvements plus anciens ou de combats menés dans d'autres contextes historiques. Le mouvement féministe a produit, selon les époques, différents « courants de pensée » avec des revendications principales spécifiques. 

 

première vague féministe


L’objectif principal de la « première vague féministe » qui débute au milieu du xixe siècle est que les hommes et les femmes deviennent égaux devant la loi.

 

La deuxième vague féministe


Cette vague féministe intervient à la fin des années 1960 avec la naissance du « Mouvement de libération des femmes » (MLF) et du Women's Lib, a ainsi élaboré plusieurs concepts qui entendent rendre compte de la spécificité du rapport de domination exercé par les hommes sur les femmes. 

 

C'est à cette période qu'est reformulé le concept de « patriarcat », élaboré celui de « sexisme » et que l'accent est mis sur la sphère privée comme lieu privilégié de la « domination masculine » : « le privé est politique »

 

Les revendications touchant au contrôle de leur corps par les femmes (avortementcontraception) sont placées au premier plan, mais, plus largement, c'est à la construction de nouveaux rapports sociaux de sexe qu'appellent les féministes de cette deuxième vague. Dans cette perspective, la notion de « genre » entend « dénaturaliser » les rapports entre les sexes.

 

Troisième vague féministe

Sous le nom de « troisième vague féministe », on désigne à partir des années 1990 un large ensemble de revendications exprimées par des militantes féministes issues de groupes minoritaires, dans le sillage du Black feminism


"Le féminisme s'est fait avoir 😜"


Cette troisième vague, née aux États-Unis, se démarque des deux autres vagues précédentes en se voulant moins blanche, moins bourgeoise, moins occidentale et plus inclusive dans la poursuite de la défense des droits des femmes en y intégrant des minorités auparavant délaissées comme les personnes invalides, les personnes au foyer, les personnes racisées, les travailleurs et travailleuses du sexe et les membres de la communauté LGBTQ+.

 

Pour Conclure 


Le féminisme a emprunté le chemin oblique. L'Europe de l'Ouest et les USA ont transformé ce mouvement en bête sauvage, en inculquant des valeurs de contre-nature à travers ce mouvement, qui a donné naissance aux libertinages conséquents tels que la dépravation des moeurs par exemple. 


Cela dit, le féminisme n'a pas été créé pour que la femme soit en compétition avec l'homme. Le mouvement a été créé pour une complémentarité et surtout pour l'égalité dans la société, en particulier dans le milieu professionnel. 


Pour rappel, en Afrique, depuis la nuit des temps, la femme africaine a toujours été sacrée. Pendant que les femmes européennes et asiatiques n'avaient pas le droit de prendre des décisions devant les hommes, les femmes africaines travaillaient et avaient un mot à dire dans les affaires d'État, elles partaient même en guerre, elles formaient aussi des guerriers et guerrières,"un fait incontestable".


"La leçon à retenir ici, nous devons éviter d'ignorer les vrais problèmes lorsque nous initions de bonnes idées et solutions pour développer notre société, car "la folie crée des monstres." 


Dans le milieu professionnel la femme peut diriger et occuper des postes importants. Mais, dès lors, qu'elle rentre chez elle, elle laisse toute sa gloire derrière elle pour son roi. Et le roi, à son tour, doit aimer, rassurer et sécuriser sa femme.


Enfin, l'échec du féminisme a causé des divorces, solitudes, délinquances, etc. Les femmes sont de plus en plus frustrées par le manque d'hommes. 


Le féminisme du XXIe siècle rend le monde misérable, honteux et dangereux, car ce mouvement a donné naissance à des anti-valeurs que l'occident veut imposer au monde. Le monde aurait été  meilleur, si nous ne contredisions pas la nature, hélas.


Loïck Mfumu Loubassa Mossipy 

 

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